Des outils de ressources humaines au service du retail

Des outils de ressources humaines au service du retail

La dernière édition de la NRF et de son Retail Big Show (la grande messe du Retail aux États-Unis, chaque mois de Janvier à New York) s’etai bien cachée de nous donner les signes du séisme qui allait dévaster un bon nombre d’enseignes lors du premier semestre : la liste des entreprises fermant des magasins ne cesse de s’allonger mois après mois. Ceci étant dit, en cherchant bien, une tendance a émergé grâce à quelques startups sur une valeur que nous connaissons bien : l’humain au centre, et là je parle des attentions apportées à quelques startups aux vendeurs en magasin, une des clés de voûte de l’industrie du retail. Il est clair que leur motivation, leur connaissance des produits et des mises à jour, leur capacité à interagir en fonction des situation, voir leur capacité à accélérer la vente sont ces petites choses qui font la différence sur le terrain. C’est l’occasion d’un passage en revue des apports de la technologies dans les métiers du Retail, du recrutement jusqu’à la gestion… et la prévision.

Flexibilité de la force de vente sur le terrain

La société Tulip Retail, créée en 2013 à Toronto, Canada, était une des startups mis en avant durant la conférence de la NRF pour son application disponible sur smartphone et sur tablette dont l’utilisation doit permettre aux vendeurs des éléments déterminants :

  • support à la vente : la présence d’un vendeur dans un rayon est le meilleur point de contact commercial, et il est impensable en 2017 que l’on doive se contenter d’une étagère pour diriger un client vers un produit qui n’est pas forcément là au moment T mais bien entendu disponible en stock. Et là, nul besoin d’aller vers son écran IBM noir et vert qui n’est pas forcément disponible ou même prêt du point de vente,
  • personnalisation de la vente : les nouvelles technologies en terme de gestion et traitement d’image, par exemple, permettent aujourd’hui de proposer en temps réel ou presque une personnalisation d’une offre basée sur un recommandation de produit, par exemple, dans le secteur de la mode, de proposer toute une série d’accessoires alors que nous renseignons notre client sur la dernière robe à la mode,
  • paiement à la volée : comment peut on imaginer en 2017 d’être encore obligé de toujours faire la queue, alors que l’on a par exemple un seul produit entre les mains et que l’on aimerait bien passer à autre chose et non pas attendre… Les propositions d’Amazon et de son “Amazon Go” permettant de payer en sortant sans aucune procédure sont encore de la science fiction (très cher à développer, même pour Amazon, et sûrement pas encore fiable), mais rien n’empêche un vendeur de permettre au client de payer son ou ses quelques articles et de leur permettre de quitter le magasin en ayant également automatisé la procédure de dé-sécurisation du produit.,
  • formation continue : la vie d’un produit ne se résume par à une fiche d’inventaire sur informatique, d’un étique sur une étagère : c’est un produit vivant, qui bouge en stock mais aussi dans sa forme. Comment gérer sans support informatique quelques centaines de référence dont on à la charge, avec toutes les autres tâches qui incombent au vendeur. C’est de plus un éléments de partage de la culture, qui remotive et qui donne un dynamisme à la fonction. Apple, dont les magasins sont la référence en terme d’accueil client, propose tous les jours un moment de détente et d’information à ses employés à travers leur application mobile maison (puisque bien sûr chacun dispose d’un smartphone). Moment permettant de partager un peu plus la fidélité à la marque, en même temps que l’on se renseigne sur les nouveautés.

Il n’y a rien de surprenant d’apprendre que Tulip Retail dispose d’un accord avec Apple pour distribuer son système au moyen d’un accord commercial qui devrait aider la startup… si les prix pour en disposer n’était malheureusement pas à la hauteur de la réputation de la marque à la pomme. Comme toujours, d’autres startups ont pris ce créneau pour proposer la même chose moins cher : comme quoi, c’est la bataille du juste prix, ou du prix le plus bas, même dans la Silicon Valley ! En tout cas, on m’a toujours dit qu’un bon ouvrier devait avoir de bon outils !

Flexibilité du recrutement grâce aux nouvelles technologies

La législation aux États-Unis laisse plus de flexibilité dans le droit du travail et elle a permis de voir émerger des applications mobiles qui se concurrencent le marché des employés journaliers qui n’est pas une exception dans ce pays, à commencer par Forge. Forge a vu le jour en 2015 avec notamment une co-fondatrice de 23 ans à l’époque, Stacey Ferreira, qui avait déjà créé et revendu sa première startup… deux ans auparavant. Sa prétendue jeunesse ne l’avait pas empêché d’être sensibilisée aux difficultés rencontrées par les commerçants, petits et grands, pour trouver une main d’oeuvre qualifié, et rapidement, mais surtout pour une grande partie de la population Américaine qui vit sans compte bancaire et souffre de trouver facilement du travail localement. C’est ainsi que Stacey choisit de quitter ses études pour rejoindre le Peter Thiel Fellowship, un programme entrepreneurial permettant de financer une partie des besoins de jeunes entreprises, avec également une logistique matérielle, et mettre en marche une application mobile qui aujourd’hui rapproche les magasins et les chercheurs de travail sur courte durée. L’avantage de ce type de solutions et de permettre de garder un suivi des emplois effectués par les salariés d’un jour, jusqu’à leur permettre d’obtenir des qualifications avec les répétitions des missions exercées au sein d’un même magasin : une façon de se distinguer sur un emploi avec un système qui en quelque sorte cumule les bonnes notes. Il n’est pas rare de cumuler des jobs et cette main d’oeuvre n’avait pas vraiment encore à ce jour un outil pour faire autre chose que les petites annonces du quartier… et de nos jours tout le monde à un portable.

L’application permet de mettre en place un portail mobile pour l’entreprise pour attirer les talents. Elle apporte des outils de planification et de gestion des heures disponibles, et la jeune startup ne cesse d’améliorer l’outil au niveaux des critères de recherche : deux ans après sa création, on arrête jamais d’apporter des améliorations, et bon nombre de concurrents sont venus se positionner sur ce type de services. C’est à coup sûr un outil permettant la réactivité à court terme, sinon en temps réel, des besoins d’un métier aussi exigent que le Retail

Les chatbots, une autre solution de recrutement en devenir

Un chatbot est un robot animé par un logiciel capable de dialoguer avec un individu par l’intermédiaire d’un service de conversations automatisées effectuées en grande partie en langage naturel. L’avantage de ce type de ce solution qui se démocratise de plus en plus dans les entreprise et pas seulement les sociétés de haute technologie permettent en générale de simplifier les échanges et offrent davantage de proximité entre un service et ses utilisateurs. C’est une opportunité pour des entreprises qui veulent se démarquer de la concurrence par sa modernité et de l’image innovante que cela apporte. La génération Y ne passe plus nécessairement par les petites annonces, ou les CV en papier : ils ont les deux pieds dans le numérique.

Bien que les progrès soit lents car gérer des bibliothèques de questions et réponses grâce aux progrès de l’intelligence artificielle n’a pas totalement fait ses preuves, il y a toutefois une grande capacité d’analyse en volume ce qui simplifie la gestion de la quantité, sachant qu’à un moment un humain viendra prendre le relais pour poursuivre la conversation. Et comme les algorithmes sont censés s’améliorer au fur et à mesure des requêtes qu’il ne comprennent pas, on ne peut qu’espérer voir ces outils être de plus en plus performants. L’élément déterminant pour une entreprise dans son recrutement, c’est l’immédiateté qu’apporte le numérique, qui par sa technologie a instauré une culture de l’instantané. C’est un gain de temps pour les recruteurs, et pour les candidats une sensation de prise en charge qui va favoriser son engagement et sa fidélisation, d’une certaine façon. C’est enfin une expérience de recrutement ludique qui permet de personnaliser la relation d’une façon plus conviviale. À condition de ne pas chercher à répondre à des questions trop complexes, car c’est l’échec assuré et une image allant à l’encontre du résultat escompté

Et si on mettait des robots dans les magasins ?

Même si l’on a pu apercevoir quelques petits robots par ci par là à la NRF, la thématique du remplacement de l’humain par les robots fait débat en ce moment, sans parler des fantasmes que peut créer son intégration avec l’intelligence artificielle dont on a déjà parlé dans ces colonnes.

On peut déjà voir dans les allées de certains magasins aux États-Unis un robot  nommé Tally, développée par la société Simbe Robotics à San Francisco, qui ne sert pour le moment qu’à détecter les produits manquants dans les étagères. Une étude d’un cabinet de consulting stratégique de New York annonçait il y a peu le chiffre de “6 à 7,5 millions d’emplois qui seraient supprimés dans les prochaines années”. On parle tout de même de 16 millions d’Américains travaillant dans cette industrie. Une drôle de prédiction alors que justement l’objectif des cas d’usage imaginés à ce jour par les sociétés développant des robots (en mettant à l’écart ceux qui comme Softbank et anciennement Aldebaran se contente d’amuser la galerie dans les centres commerciaux) sont de débarrasser les vendeurs de tâches leur empêchant de se consacrer à la chose essentielle que l’on peut trouver dans le magasin : un client.

D’autres comme Lowe’s imagine utiliser les robots pour interagir avec les clients dans le magasin. J’imagine la tête de clients en train de parler à une machine… Quand je pense au faible succès que je rencontre avec mon Amazon Echo pour m’apporter des réponse que j’obtiens rapidement en tapant une requête sur Google… il va s’en passer du temps avant que l’on se passe des vrais gens, même pour passer à la caisse : un client reste un client, avec ses caddies et ses problèmes à utiliser une technologie pas toujours au point. On sera toujours content de trouver quelqu’un pour vous aider, et pas celui qui fait la queue derrière vous. Le Président de la maison mère de Taco Bell’s prévoit de remplacer ses employés par des machines d’ici 10 ans. Il est certain que le problème du paiement à la caisse va bien finir par se résoudre de façon automatique. Voyons d’abord comment se positionnera ce type de restauration rapide dans 10 ans !

Une autre apport de la technologie au service du recrutement : l’intelligence artificielle au service de la donnée

Le recrutement est un élément clé de la gestion des ressources humaines pour une enseignes étant donné la complexité grandissante d’une industrie en plein mutation et la nécessaire juste équation étant donné les rigueurs réglementaires qui peuvent être souvent un obstacle, ou du moins un nombre de candidats qui va en augmentant avec la situation du marché de l’emploi. Comment être sûr de bien gérer les volumes de candidatures, et de ne pas se tromper dans le choix du candidat ?

Des startups comme HiredScore, basée à New York et créée en 2012, apporte une technologie utilisant la puissance des données qui va fournir une analyse en temps réel, et une hiérarchisation des candidats sur la base de données approfondies et d’intelligence artificielle provenant de milliers de sources au-delà du CV, y compris les données publiques et les données d’entreprise. La solution de fournit également des informations approfondies sur les processus de recrutement pour aider certaines des plus grandes entreprises à progresser dans le cadre d’un programme de ressources humaines axé sur les données. Les systèmes classique de ressources humaines ne suffisent plus en l’état et doivent s’adapter eux aussi à l’exigence qu’attendent aujourd’hui les entreprises ayant besoin de systèmes délivrant des réponses en temps réel et qui ont la capacité d’avoir la capacité d’apporter des réponses toujours plus pertinentes face au choix des personnes que l’on souhaite recruter.

La place de marché : une solution aussi pour le recrutement

Un Chti de la Silicon Valley l’a bien compris : les systèmes d’informations de demain doivent être intelligent mais aussi ils doivent s’ouvrir vers l’extérieur et céder aux sirènes des places de marché. Jérôme Ternynck a créé SmartRecruiters en 2010 avec celle logique de proposer aux entreprises une solution riche de solutions qu’il serait bien incapable de développer à lui tout seul, étant donné la diversité des besoins à résoudre. Les startups proposant des services ciblés dans le domaine du recrutement peuvent venir s’intégrer à la place de marché SmartRecruiters, ce qui complète l’offre de la plateforme et apporte à la startup le trafic qu’elle aurait certainement du mal à acquérir elle même. De l’autre côté, les personnes cherchant un emploi sont assurés d’avoir en face une entreprise cherchant à la recruter disposant d’outils assurant une meilleure relation dans le parcours de recherche. Rien de pire qu’une candidature sans réponse ou une mauvaise adéquation au poste. SmartRecruiters propose notamment de faire des enregistrements vidéo, et répondre ainsi à un agrandissement de la mobilité constatée par une économie qui exige de la part des chercheurs d’emplois à élargir leur champs de recherche.

C’est dans les périodes difficiles que l’on se rend compte que le premier argument de vente d’une entreprise est sa politique de ressources humaines : comment elle recrute, comme elle gère son personnel, comment elle les bichonne dirons nous. D’un point de vue business on juge la qualité d’une organisation sur sa capacité à anticiper, voire agir en temps réel. Les nouvelles technologies, combinant le smartphone, l’intelligence artificielle, les chatbots ont passé un nouveau palier sur les quelques années qui viennent de s’écouler et dont les possibilités permettent d’aller au delà des outils de ressources humaines que l’on a connu ces dernières décades : c’est devenu également un critère de performance pour l’activité de l’entreprise, et un élément de séduction pour pouvoir d’attirer les talents.

Petit regard en arrière sur le paiement et le mobile

Quel est le pourcentage de transactions par carte de crédit et de débit sont payées avec un téléphone mobile ? Environ 2% des volume des cartes de débit et de crédit aux États-Unis en 2013, et 4 % dans le monde, selon les estimations BI Intelligence. Les chiffres semblent faibles, mais pour les cinq dernières années, les transactions mobiles ont connu une croissance annuelle moyenne de 118% aux États-Unis.

Qu’est-ce qu’un paiement mobile ? Un paiement mobile se produit quand un appareil mobile, connecté à Internet est utilisé pour faciliter une transaction qui, autrement, aurait eu lieu en utilisant une carte de crédit physique, un chèque ou des espèces , dans un magasin ou point de vente. Les transactions mobiles constituent une catégorie plus vaste qui inclut ces paiements, mais inclut également le commerce mobile, ou e-commerce canalisé par une application ou un site mobile (par exemple, l’application iPhone d’Amazon).

Les consommateurs utilisent ils vraiment ces solutions ? Les utilisateurs de smartphones commencent désormais à prendre conscience de ces portefeuilles mobiles (les wallets), des applications de paiement, et des QR codes pour faciliter les achats en ligne et hors ligne. La plus célèbre en ce menent est celle qui permet de payer ses consomations dans les magasins Starbucks. Cependant, l’utilisation globale est encore faible.

Et les commerçants ? Des données d’enquêtes récentes montrent que les deux cinquièmes des petites et moyennes entreprises américaines ont adopté des lecteurs de cartes.

Qui sera le vainqueur dans cet espace ? Les startups spécialisées dans les paiements bénéficient d’une croissance massive et aident à pousser l’innovation de l’avant. Une vague de fusions et acquisitions est à attendre dans ce domaine aux États-Unis.

Quelle est la “vitesse” de cette innovation ? Ça bouge tout le temps. Par exemple , la nouvelle offre « Payer avec Amazon » d’Amazon permet à ses 215 millions titulaires de comptes d’Amazon actifs permet d’utiliser leurs informations de paiement, comme ils font leurs achats sur leur PC et les appareils mobiles sur différents sites de commerce électronique et autres applications mobiles.

La disruption est elle toujours possible ? Oui. Prenez l’exemple du NFC qui n’a pas réussi à décoller, mais il y a désormais la technologie Bluetooth iBeacons d’Apple qui va pouvoir réussir à percer…

Les spécialistes s’accordent pour dire que le paiement sur téléphones portables n’est pas encore “mainstream”, adopté du grand public. Le site web Business Insider s’est amusé à répertorier les critères qui comptent en ce qui concerne le paiement sur mobile :

– Facturation des opérateurs : le consommateur paie par SMS et la dépense est ajoutée à sa facture de téléphone. Ce type d’usage est commode pour une variété de cas d’utilisation spécifiques (pour atteindre les personnes non bancarisées, surtout les adolescents, le e-commerce et les jeux), mais il est freiné par les frais additionnels.

– Communication en mode NFC : le consommateur peut payer au moment de la vente en agitant son téléphone devant une borne. Mais le NFC a été “survendu” : ce n’est pas plus pratique qu’avec sa carte, et les nombreuses entreprises qui veulent un morceau du gâteau du NFC annulent les efforts des uns et des autres sur la facilité d’usage.

– Applications : le consommateur utilise une application sur son smartphone pour payer, généralement en scannant un code-barre à la caisse. Ceci est particulièrement utile pour les entreprises et les détaillants, car elle leur permet d’offrir des primes de fidélité et des réductions en plus du paiement.

– Les lecteurs de cartes : mis au point par Square, et avec les entrées récentes d’eBay (PayPal), Intuit, et Verifone, ces solutions permettent aux commerçants de recevoir des paiements en branchant un lecteur de carte dans un smartphone ou une tablette. Ils sont très pratiques (glisser une carte de crédit fait déjà partie du comportement du consommateur de base) et fonctionne sur le réseau de cartes de crédit existant. Les sociétés de lecteurs de cartes peuvent offrir des services à valeur ajoutée en plus des paiements pour stimuler l’adoption par les commerçants et les consommateurs.

Douglas Quinby, VP for research chez Phocus Wright, a posé la question suivante lors d’une conférence rassemblant des responsables de compagnies aériennes et de compagnies hotelières : “Est-ce que l’une de vos organisations, dans le monde, utilise l’une des solutions de paiement sur mobiles, tels que le NFC, un service de lecteur de carte, ou un service de transfert de compte à compte ?». Personne n’a répondu, ni levé la main.

Dans le cadre d’une enquête lancée au 4ème trimestre 2012 au 1er trimestre 2013, sa société a posé une série de questions concernant les méthodes de paiement mobile spécifique à l’industrie, et à ses intentions futures pour l’utilisation de systèmes de paiements mobiles, ou facturés à un service tiers, lecteur de carte mobile (par exemple GoPayment et Square), et les solutions de paiement sans contact (tel que NFC). Jusqu’à présent, l’intérêt de l’industrie mondiale du voyage pour le mobile comme méthode de paiement n’est pas statistiquement significatif. Une petite minorité de répondants (un peu plus de 10%) ont indiqué certaines intentions futures à mettre en œuvre des services de paiements mobiles. Certains indiquent même ne pas avoir connaissance des différentes solutions disponibles.

83% des utilisateurs de Yelp aux États-Unis, selon une étude récente de Nielsen, font parfois l’achat auprès d’une entreprise locale après l’utilisation de Yelp. Sur mobile, les services localisés de Yelp sont encore plus pertinents, faisant de l’entreprise de San Francisco un indicateur de l’énorme opportunité financière dans le marketing local mobile. La base d’utilisateurs mobiles de Yelp a grimpé à 10,4 millions en juin 2013. Yelp est désormais en concurrence sérieuse avec les services locaux de Google, et est en tête-à-tête avec Foursquare, qui a construit sa propre plate-forme publicitaire.

Les publicités locales sur les appareils mobiles représentent 40% de l’inventaire publicitaire locale globale de Yelp dans le dernier trimestre publié. Cela représente une hausse de 25% en seulement deux trimestres.

Le journalisme du futur avec le Guardian ?

Bon, en fait ça existe déjà, et surement avec d’autres journaux à travers le monde, mais étant tombé sur la nouvelle, j’ai voulu m’y arrêter deux minutes. On voit de plus en plus de tweets utilisés dans des articles online, les vidéos des internautes utilisées par toutes sortes de médias… Pourquoi ne pas formaliser cet échanges de bons procédés, et pourquoi pas, en quelque sorte, rendre « légal ce mariage » entre les journaux et leur lecteurs ?

Le Guardian l’a fait. C’est un quotidien anglais, créé en 1821, qui se veut libre et indépendant, édité depuis Londres. Ils viennent de lancer une plateforme qui permet aux lecteurs qui veulent être contributeurs de soumettre directement du contenu aux journalistes qui conviennent via leur smartphone. Il est possible ainsi de partager des photos, des vidéos et du texte avec l’équipe éditoriale, et va ainsi favoriser la contributions avec d’autres « publicateurs » (du public qui devient acteur, et un clin d’oeil aussi) individuels.

Imaginez la puissance de feu éditoriale lors d’évènements tels que l’attentat de Boston ?! A titre d’exemple, je vous invite à jeter un oeil à l’occasion de l’enterrement de la Dame de Fer.

L’innovation digitale ne vient pas toujours de la Silicon Valley, et d’ailleurs j’ai personnallement toujours considéré que le rock était une invention anglaise et non américaine. Donc tout va bien.

Qui s’y lance, dans la presse française ? L’Express, au hasard ?!

 

Le buzz vidéo du weekend : une mosaïque à 66.000 pots

Il ne fait jamais oublier une chose élémentaire en technologie : c’est une science faite par les humains, pour les humains. Entre autres. Alors pour se mettre en beauté dans la perspective d’un premier wekend printanier en cette année 2013, j’ai voulu partager une vidéo qui mérite de faire le buzz, et qui a d’ailleurs commencé !

Pour sensibiliser le public à la nécessité de l’accès à l’eau potable pour tous, l’artiste multidisciplinaire Canadien Serge Belo a créé une mosaïque artistique d’eau comprenant 66 000 verres d’eau compostables et biodégradables remplis d’eau de pluie récupérée… dont le résultat est saisissant !

Après le post vertical sur Twitter, le nouveau stream sur Facebook qui nous fait étrangement penser à une version héritée de Myspace, voici le « colored rain water pot stream ». Enjoy!

A vendre à Alberta, Canada : maison et terrain de 1,5 hectares, bitcoins acceptés

J’ai déjà parlé ici de Bitcoin,  une monnaie électronique décentralisée. J’avais évoqué le montant de transactions qui ne cesse d’augmenter sur cette devise et force est de constater que les usages sont en train de se développer, et ce sont les utilisateurs qui s’y collent : un Canadien d’Alberta vient de mettre en vente sa maison son terrain de 1,5 hectares en vente, et il espère être la première personne à faire une transaction immobilière en bitcoins !

Il demande CAD$405.000, ou son équivalent en bitcoins ! « Nous espérons que cette opérations aidera bitcoin à devenir une forme de transaction plus reconnue », a-t-il déclaré. « Si une partie de la transaction s’effectue en bitcoins, cela permettra de réduire son prix ». Au taux de change de $60 le bitcoin, la maison couterait BTC6.750.

La valeur du bitcoin ne cesse d’augmenter désormais. La première transaction en bitcoins effctuée en mai 2010 fut l’achat de 2 pizzas pour BTC10.000. Avec cette somme, il pourrait aujourd’hui largement acquérir la maison de notre ami Canadien.

A une époque où des décisions venant d’autorités comme le Parlement européen ne voit pas d’autre issue pour sauver un système financier comme celui de Chypre que ponctionner une sorte de dîme des temps modernes sur les comptes bancaires des citoyens de ce pays (entre autres), mesure d’ailleurs rejetée par le Parlement… chypriote, il est peut être urgent de réfléchir à ce qui est en train de se passer avec les grands équilibres financiers.

C’est vraiment ce que l’on appelle une tendance…à la hausse ! Alors que l’on continue de s’interroger sur la véritable identité du créateur de ce système (un certain Satoshi Nakamoto), en 2008, inspiré d’autres concepts, des opérateurs comme la société Paymium a obtenu en France l’autorisation d’opérer comme une banque en France, après un accord signé avec notamment la société Aqoba (agréé par la Banque de France) et le Crédit Mutuel. Comme quoi la France n’est pas toujours en retard, en fait, même si je ne suis pas certain que ce soit l’endroit le plus facile pour faire adopter ce type de solution. Et justement… ça vaut la peine d’insister, je pense.

Taux de change (à titre d’illustration) :

Date Cours en euros
7 février 2011 4,15 €
9 août 2011 5,36 €
2 octobre 2011 3,76 €
25 novembre 2011 1,83 €
10 décembre 2011 2,30 €
25 janvier 2012 4,34 €
3 août 2012 8,51 €
15 août 2012 10,84 €
22 octobre 2012 8,94 €
15 janvier 2013 10,97 €
15 février 2013 20,31 €
6 mars 2013 36,56 €

 

La France, ce pays où il fait bon entreprendre… avec Parrot

L’avantage de vivre en dehors d’un pays, c’est de voir un peu mieux ce qui peut s’y passer, d’une certaine façon : ça vous rend plus positif. Plus objectif ?! La Silicon Valley, c’est aussi un lieu de passage pour ces entreprises bleu-blanc-rouge qui viennent se positionner, participer à une conférence, satisfaite de leur positionnement dans un pays où il fait bon développer une entreprise (oui, je parle bien de la France)… en attendant d’aller voir ailleurs, selon les opportunités qui se présenteront, ou pas.

Parrot est une société qui n’était pas si connue jusqu’à son introduction en bourse. Créée en 1994 par notamment Henri Seydoux, issue d’une famille d’industriels connus en France, la société va se positionner sur le marché des appareils sans fils, notamment à destination des véhicules. Et ensuite il y a cette introduction en bourse en 2006. C’est souvent le début des ennuis pour une entreprise, soumise à une logique financière et de reporting, peu propice à s’inspirer de nouvelle tendances industrielles, et qui recherche plutôt les moyens de creuser encore plus profond les sillons d’une rentabilité que la compétition mondiale a tendance à malmener.

Pas chez Parrot, au contraire. Quand on y regarde de plus près, la société n’a cessé d’innover dans des produits utilisant la technologie sans fil pour différents usages, avec un mot d’ordre : faire de beaux produits. Des enceintes Zikmu par Philippe Starck, des cadres digitaux avec Martin Szekely… et enfin, l’AR Drone en 2010. Un drone hélicoptère commandé par iPhone avec quelques éléments de réalité augmentée intégrés, vendus en centaines de milliers d’exemplaires. Le même concept du sans-fil, avec cette fois la volonté d’apporter une nouvelle expérience de jeu, non plus derrière un écran mais en action réelle. La stratégie est d’investir dans un nouveau segment mais en y apportant un caractère disruptif. 2012, l’année du lancement du casque audio Zik, avec Philippe Starck.

Et enfin, 2013, encore le CES, le show techno de Las Vegas qui réussit si bien à l’entreprise qui sait aussi communiquer se développer (prudemment) à l’international, sur un nouveau segment : le jardinage et Flower Power, qui n’est pas un slogan hippy des 60’s mais bel et bien un nouveau produit. Pourquoi ? Pour vous aider à mieux jardiner, grâce à la technologie.

Écoutez un peu Guillaume Pinto, le CTO soi-même…

Parrot, c’est un peu la fameuse entreprise du 3e type d’Hervé Seryieyx et Georges Archier. Il n’y a pas que Zappos aux États-Unis pour démontrer ce qu’est une culture d’entreprise innovante. On sent bien chez l’équipe, quand on parle aux personnes du marketing par exemple, qu’il s’y passe quelque chose. Les ingénieurs sont valorisés dans leur travail, ils viennent aux trade-show, ils font la démonstration des produits sur lesquels ils ont travaillé. Ils peuvent voir de leurs yeux le resultats d’une R&D qui vous coince en général dans les labos, loin des yeux du public. Pas chez Parrot. Chiffres d’affaires en progression, résultat net positif à 24 millions d’euros en 2012, action autour de 27 euros. R&D en France, toujours.

Ils excellent même dans le marketing viral. Alors une autre vidéo, pour le plaisir.

Cette nouvelle rubrique se veut fraîche, et je souhaitons lui longue vie ! Vous êtes une société Française de passage dans la Silicon Valley ? Contactez moi !

La France, ce pays où il fait bon entreprendre… avec Itekube

L’avantage de vivre en dehors d’un pays, c’est de voir un peu mieux ce qui peut s’y passer, d’une certaine façon : ça vous rend plus positif. Plus objectif ?! La Silicon Valley, c’est aussi un lieu de passage pour ces entreprises bleu-blanc-rouge qui viennent se positionner, participer à une conférence, satisfaite de leur positionnement dans un pays où il fait bon développer une entreprise (oui, je parle bien de la France)… en attendant d’aller voir ailleurs, selon les opportunités qui se présenteront, ou pas.

J’ai rencontré Julien Ulrich dans les années 2005-2006 alors qu’il était General Manager de Virginmega.fr. Une belle rencontre, voilà un homme qui connaît son affaire : le contenu digital. Quelques années plus tard, alors que l’on s’est toujours plus ou moins suivi, en tout cas jamais perdu de vue, je le retrouve en mode de lancement de sa véritable première startup, en totale liberté dans la maîtrise de son idée, avec un produit imaginé avec son frère, made in Caen, Normandie. De passage en France, j’en profite pour voir le produit de mes yeux. Écoutez plutôt…

Naturellement, le produit n’en est pas au cycle de développement commercial d’une société comme Withings, mais la table digital imaginée par les deux frères a déjà trouvé preneur chez Microsoft (vous pouvez la voir au siège à Issy les Moulineaux), Dassault Systèmes (qui s’y connaît un peu en 3D), Vinci, le Grand Lyon et d’autres régions françaises. Le canal de distribution est quasiment en place, et la production est en train de passer à sa deuxième grande série.

Itekube conçoit et réalise des interfaces interactives intuitives pour les environnements grand public, avec des matériels adaptés à plusieurs types d’interactions, en particulier la navigation dans des univers 3D temps réel.

Julien n’imaginait pas monter ce combiné de hardware et de software ailleurs qu’en France, et il a d’ores et déjà les yeux rivés vers les opportunités qui vont arriver ailleurs, aux Étas-Unis par exemple. La Côte Est, elle arrive, déjà. EVA, ils l’ont appelé : je me sens tout E.T., pas vous ?!

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The French Word of the Day : Touché

Cela fait quelques mois maintenant que je m’amuse à publier des définitions de mots français utilisés dans le langage de nos amis Américains.

Un jour, George Bush a dit :

“The thing that’s wrong with the French is that they don’t have a word for entrepreneur”

Ce sont des choses qui arrivent. Mais ce gros arbre Américain qui parfois veut nous cacher la forêt de l’économie mondiale ne doit pas nous faire oublier que le français est la 3ème langue utilisée dans le monde concernant le monde des affaires, la preuve en image (publié en août 2011) :

C’est aussi l’occasion de parler d’une belle technologie développée par un laboratoire de Disney (le Disney Research Hub, basé à Pittsburgh), qu’il a été décidé d’appeler… « Touché ». Un mot bien français, au service d’une technologie… internationale !

Touché propose une nouvelle fréquence de détection qui peut non seulement détecter un événement tactile, mais aussi reconnaître des positions complexes des mains et du corps humain. Cela peut avoir différentes applications, comme notamment inter-agir de façon plus intuitive avec un écran de smartphone ou de tablette, ou bien éteindre une télévision automatiquement en fonction de son attitude devant l’écran, ou encore utiliser son corps et des gestes spécifiques pour envoyer des commandes à son téléphone.

J’ai pu poser quelques questions à Munehiko Sato qui a travaillé sur le projet de recherche et développement…

Le Journal de la Silicon Valley>  Combien de personnes ont été impliquées dans le projet, et quel était votre rôle ?

Munehiko Sato> Pour Touché, nous étions une équipe de trois chercheurs. Ivan Poupyrev, qui est le chercheur scientifique dirigeant le design interactif au sein de Disney Research, était le chef d’équipe et l’inventeur de Touché. En ce  qui me concerne,  à titre d’associé au Disney Research (je suis désormais candidat au doctorat à l’Université de Tokyo), j’ai travaillé sur le développement de la théorie de détection et sur les capteurs et le logiciel. Chris Harrison, autre associé, étudiant au doctorat au Carnegie Mellon University, a rejoint l’équipe pour le développement de la classification des gestes et la définition des applications à explorer.

Par la suite, le projet Touché a été étendu à d’autres objets interactifs assez insolites, comme les plantes, pour illustrer l’avenir du potentiel humain. Une installation artistique « Botanicus Interacticus » a été construite par l’équipe et présentée au SIGGRAPH 2012, une conférence sur les techniques interactives.

Le Journal de la Silicon Valley> Combien de temps a été nécessaire pour le projet ?

Munehiko Sato> Au départ c’était une idée d’Ivan, il ya quelques années. En 2011, nous avons commencé à travailler dessus intensivement. Après plusieurs premiers prototypes, nous avons construit une version quasi définitive du matériel et le logiciel du capteur en 5 mois. Nous avons ensuite consacré beaucoup de temps et d’efforts sur l’interaction et la conception des espaces d’application.

Le Journal de la Silicon Valley>  Y a-t-il eu une utilisation de la technologie chez Disney ?

Munehiko Sato> La société étudie les moyens d’appliquer la technologie à l’intérieur de l’entreprise, mais c’est tout ce que nous pouvons dire pour le moment…

Le Journal de la Silicon Valley> Votre vision sur le potentiel de Touché …

Munehiko Sato> L’espace d’application est très varié. Il va des gestes quotidiens, avec le corps humain lui-même, aux objets naturels comme les plantes. Grâce à la simplicité de la théorie de détection, le système peut être appliqué dans différents espaces de détection. Nous avons développé une technique de différenciation des utilisateurs avec un écran tactile (« capacitive fingerprinting »). Il s’agit d’un appareil qui permet de savoir qui est en contact avec un objet  avec un simple toucher. Nous utilisons le profil d’impédance du toucher humain (ses caractéristiques électriques en quelque sorte) pour déterminer les propriétés du corps des utilisateurs. De cette façon, nous pouvons également étendre les applications à divers exemples de détection d’utilisation d’objets.

La fibre chez soi, Jean-Michel Billaut en a rêvé, Google l’a fait !

Ou est en passe de le faire… Ce titre racoleur est un modeste hommage au travail assez visionnaire de notre ami bloggeur Jean-Michel, fondateur en 1978 d’un Atelier ouvert aux nouvelles technologies qui sévit encore dans le giron d’un grand groupe bancaire, qui prêche (un peu dans le désert parfois mais surtout dans les Yvelines, son combat à lui) pour faire que le haut débit soit une réalité pour tous les foyers et ainsi favoriser l’accès de la technologie au plus grand nombre.

Jean-Michel, ton lobbying payera un jour !

Il rejoint là un billet tout récent d’un entrepreneur de Californie (pour le coup, pas de la Silicon Valley puisqu’il est établi à Los Angeles), Jason Calacanis (homme très médiatique, il a fondé le Silicon Alley Reporter à la fin des années 90, et il adore la controverse…), qui comprend bien l’intérêt des cablo-opérateurs et opérateurs en tout genre qui prennent soin de gérer leurs « technologies vache-à-lait », au détriment d’accès plus rapide à Internet, qui devraientt naturellement permettre de passer plus de temps online… « Because speed drives usage ».

Mais…

 

Et c’est à ce moment précis que l’on vous sert Google, qui, et c’est là mon point (et celui de Jason), est en train de commercialiser une offre de fibre dans le Kansas, à titre d’essai j’imagine : Google Fiber, c’est $70 par mois (que l’on peut pousser jusqu’a $120 si vous veut la HDTV), qui va avec Google Storage à 1TB, une tablette Nexus 7… et un contrat de 2 ans à la clé !

Le marché Américain est énorme (115 Millions de foyers à équiper) : Jason fait le pari (ou l’espoir) que la firme de Mountain View peut (ou doit) se positionner énergiquement sur ce marché…

Petit message final de Jason : « PS – If you know one of those telecom wonks who knows everything, please send this to them and ask, « What are the chances Google Fiber becomes a real offering in over 50 cities 10 years from now? » cc (email sur demande) — really interested to hear what they say. »

A bon entendeur…

A signaler que d’autres petits malins, par exemple les fondateurs de Skype, viennent de lancer FreedomPop, un fournisseur de réseau 4G pour un accès Internet d’au moins 1GB à son domicile ou on the go, et on peut notamment obtenir de la 4G sur son iPhone (voire transformer son iPod en iPhone et faire de même…), que l’on peut re-distribuer, un peu comme Fon a pu le faire si vous connaissez l’histoire. Le réseau provient d’un opérateur de réseau de type LTE (Lightsquared), et c’est tout ce que je dirai car je n’ai pas d’intention d’écrire pour le Carnet des Sciences.

La guerre du réseau est plus que jamais active !

L’AR Drone à l’assaut du Cloud !

Pas besoin d’être dans la Silicon Valley pour faire du « disruptif » comme on dit ici en Californie, de l’innovation dans sa ligne de produit, et dans de nouvelles expériences ludiques. Il faut dire qu’il y a du Geek dans ce Henri Seydoux, un entrepreneur Français pas comme les autres (un super accent Frenchy en Anglais, lovely)… il ose, il ose ! Il faut dire que, bien que n’ayant pas encore discuté de vive voix avec lui, mais connaissant un peu la Team Parrot, depuis qu’ils poussent l’AR Drone de ce coté de l’Atlantique, c’est un sacré passionné, et il emmène toute sa société dans son sillage !

Il pourrait se contenter de développer sa société de ventes de périphériques sans fil pour téléphones mobiles, qui a fait un Chiffre d’Affaires de presque 250 Millions d’Euros en 2011, avec bientôt 700 salariés (comme quoi, une entreprise Française peut se développer, innover, attaquer de nouveaux marchés mondiaux, et recruter : c’est une question de Management d’entreprise). Mais non, et l’entreprise dispose d’une trésorerie grandissante lui permettant de se diversifier dans la Hardware/Software/Gaming, et même de se faire plaisir avec inventer de nouveaux produits designés par Philippe Starck…

Comment, vous ne connaissez pas encore l’AR Done ? Shame on you, regardez plutôt ce qui suit...

Donc, vous pouvez faire voler un engin qui vous coutera dans les $300, rejoindre la communauté des AR Droneurs (ça commence à faire beaucoup de joueurs), prendre des vidéos avec la caméra intégrée à la nouvelle version, les partager, jouer avec la carte du Monde… A vous la Parrot Academy !

Je pense que la vision d’Henri Seydoux est réellement interessante, dans le fait d’amener des expériences de gaming hors de cet écran qui nous éclaire, nous fascine, nous facebook… mais là je m’égare. Go ahead pleaze Henri!

Ça me rappelle un autre projet, développé par un ami assez génial et inventeur lui aussi, qui travaille dans son garage, qui s’appelle Ari Krupnik qui a développé iPhly, une application iOS pour ceux qui veulent transformer leur iPhone ou iPod en une télécommande pour engins téléguidés… Bon, ça prendra un peu plus de temps à paramétrer, mais c’est gratuit et il n’y a pas besoin d’acheter d’appareils, vous pouvez jouer avec le votre…

Un autre aspect de la Silicon Valley, et je n’ai pas fini de vous parler de cet Ari de génie… à suivre…