L’actualité High-tech du jour : Glow

Bienvenue sur cette rubrique au jour le jour sur ce qu’il faut retenir de la Silicon Valley !

La Silicon Valley a décidé de ratisser toutes les thématiques, les niches, les verticaux. Rien ne résiste à la force centrifuge de l’innovation Californienne, pas même les problèmes d’érection qui pourraient être la cause de problème de fertilité. Point de tabou, et quand on traite un sujet ici, on le traite sérieusement.

Glow

On accuse souvent les femmes d’être la cause de ces problèmes qui font tous sauf reculer, mettent à mal les relations d’un couple dans sa partie la plus intime, la plus essentielle, pour ceux qui ont décidé d’avoir un enfant. L’équipe de Glow s’est attaquée à ce problème depuis Mai 2013, et il faut reconnaître que la startup n’a pas connu trop de soucis pour trouver des moyens de financement. C’est pour le moment $23 millions  qui ont été rassemblés par une société qui mise sur le pouvoir de la data pour trouver remède à la fertilité. Avec à son bord un homme dont la réputation n’est plus à faire sur le domaine, à savoir Max Levchin, pour lequel j’ai un faible à parler aussi souvent dans ces colonnes, je sais. Mais ceci s’explique tout simplement parce que je continue de croire que l’avenir d’Internet et d’une certaine évolution positive  des technologies qui en découlent viennent notamment du traitement optimisé des données, et Levchin fait partie de ceux qui savent s’en servir le plus. Même qu’il a monté pour l’occasion a priori son équipe de développement à Shanghai, en Chine.

Max Levchin

Certains en parlent beaucoup (en France par exemple, à tord et en travers, l’open data, la big data, la green data, la bonne et moi), lui s’y consacre dans le concret. Depuis le lancement de Glow, « c’est 50.000 femmes qui sont tombées enceintes en utilisant l’application Glow ». Fact. Et les hommes, dans tout ça ? Sans problème des problème de stérilité qui eux ne trouvent solution à leur problème que par l’adoption ou d’autres manipulations génétiques, que se passe-t-il dans la tête d’un homme qui n’arrive pas à faire son oeuvre ? Cela touche 40% des cas d’infertilité, selon Glow. Alors la startup a décidé de s’occuper du problème en permettant à ces Messieurs de se connecter à l’application et à passer en revue les points qui vont rendre à l’homme sa capacité reproductive. Une batterie de questions est disponible, avec les parades permettant de surmonter la peine physiologique ou psychologique.

Les applications sont disponibles sur iOS, Android et Amazon. Pas de discrimination. Pas de tabou.

Glow

 

 

Glow a profité de cette petit nouveauté pour annoncer un partenariat avec les cliniques les plus renommées aux États-Unis sur ces problèmes, à savoir Boston IVF et Shady Grove Fertility. Moins de stress, plus de fertilité.

« To fertility and beyond ».

Suivre Glow sur Twitter : @GlowHQ

Vendredi 24 avril 2015

A plus tard pour la suite…

L’actualité High-tech du jour : Codefights… coder, c’est jouer !

Un journal, par définition, c’est quotidien. Bienvenue sur cette rubrique au jour le jour sur ce qu’il faut retenir de la Silicon Valley !

Codefights

Décidément, la programmation informatique devient un sujet quotidien. Ce sont environ pas loin de $2,5 millions qui viennent d’être réunis auprès de 13 investisseurs (ça devrait porter bonheur), dont le très scientifique Fabrice Grinda (dans son approche de l’investissement), le créateur de Quora Adam D’Angelo, ou encore Bismarck Lepe, ex-Google et co-fondateur de la plateforme d’Ooyala, des connoisseurs du sujet, pour un site qui conjugue le code et le jeu : Codefights.Codefights transforme la programmation en une bataille sur Internet entre programmeurs qui s’affrontent sur des problèmes de code, avec un chronomètre pour témoin. La plateforme n’a réuni que 70.000 utilisateurs en 6 mois, et au total 1.500 de challenges accomplis… Il reste encore du chemin.

Histoire habituelle du moment : un service Internet qui utilise un cas de la vie courante, le numérise, et se transforme, avec un peu de talent et beaucoup de chance, en une société avec des datas prêtes à vous servir un bon repas. C’est aussi l’avènement des plateformes qui fonctionnent en temps réel, qui jouent sur le terrain des utilisateurs qui adorent être en compétition, et gagner. Les difficultés rencontrées par les startups qui se sont lancées dans la « gamification », telles que Foursquare, Badgeville ou encore Bunchball, ne doivent pas fair oublier l’écart qu’il y a entre un produit amusant sur le concept, mais encore trop loin d’un usage « mass market ». Mais là, avec cette bande de nerds en pleine croissance que sont les développeurs, et les succès que l’on connu dans la même veine avec Twitch.tv, rachetée quasiment $1 milliard… les marchés de niche créent parfois de grosses surprises.

Mais comment se fait-il que des plateformes comme Github n’y est pas pensé ? Ce cas prouve une nouvelle fois que les idées innovantes viennent souvent de la part de petites structures.

Voici donc une petite démo pour ceux que cela intéresse…

Je me suis déjà exprimé sur le sujet de faire apprendre le code aux jeunes, par contre quand il s’agit, là aussi, de s’amuser, c’est une autre histoire… quoi que… Enfin, des Hongrois ont eu l’idée de Codie, un robot programmable depuis une application mobile, qui utilise un langage de programmation visuel et simplifié de blocs à déplacer qui rend le sujet amusant. Au lieu de jouer avec des legos, on déplace les cubes sur un téléphone portable. Réservé aux 8 à 12 ans. A utiliser avec modération, n’oubliez pas que Steve Jobs et bien d’autres visionnaires du business de la technologie refusant l’accès des mobiles et autres tablettes à leur rejeton. Je suis même surpris que le Gouvernement Français actuellement en place n’ait pas déjà imposé au publicité vantant les miracles de la technologie ce bandeau obligatoire, en bas de l’écran. Parce qu’après le problème d’une jeunesse obèse, il y a aussi le danger d’un jeunesse accro à ces petits écrans qui peuvent rendre disons… un tantinet geek, si ce n’est débile. La phase finale.

Pour voir Codie réussir son pari, c’est sur Indiegogo que ça se passe…

Codie

 

A demain pour la suite…